"J’ai eu connaissance à 12h45 [ce 17 février 2012] de la lettre comminatoire de Gallimard à mes diffuseurs, les enjoignant de retirer immédiatement de la vente ma traduction du Vieil homme et la mer", écrit François Bon sur son blog, "au prétexte que Gallimard possède les droits sur ce texte d’Hemingway".
Comme les aristocrates à la veille de la Révolution française, Gallimard fait partie du passé. Cette "grande" maison veillit mal.
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